Notre histoire
Une pizzeria de quartier, faite pour durer
Le Ti Four, c'est d'abord une histoire de famille et de four à bois. Depuis 2016, on fait les choses simplement : une pâte pétrie chaque matin, un feu qu'on entretient toute la soirée, et des produits qu'on choisit avec soin.
Ce qui ne change pas
Nos valeurs, tous les jours
Pâte fraîche
Pétrie et pointée chaque matin, jamais surgelée.
Feu de bois
Un four traditionnel chauffé au bois local, à plus de 450°C.
Produits locaux
Des producteurs du coin, chaque fois que la saison le permet.
Esprit de famille
Un accueil chaleureux, comme si vous veniez manger chez nous.
Depuis 2016
Une histoire de famille
Tout a commencé avec l'envie simple d'ouvrir une vraie pizzeria de quartier — le genre d'endroit où l'on connaît les habitués par leur prénom et où la pizza sort d'un vrai four à bois, pas d'un four à convoyeur.
Depuis l'ouverture, la famille est restée aux fourneaux. La recette n'a pas bougé : on prépare la pâte le matin, on allume le four en fin d'après-midi, et on sert jusqu'à la fermeture avec la même envie de bien faire qu'au premier jour.
Le savoir-faire
Le four, cœur du restaurant
Notre four à bois est construit en briques réfractaires et chauffe à plus de 450°C. Chaque pizza y cuit en 90 secondes à peine : le temps que la pâte gonfle, que la croûte se marque de belles taches noires et que le fromage fonde sans brûler.
C'est une cuisson exigeante — il faut surveiller le feu, tourner les pizzas au bon moment, connaître son four par cœur. C'est aussi ce qui fait toute la différence en bouche.
Nos producteurs
Des produits qu'on choisit
Quand la saison le permet, nos légumes, nos herbes et une partie de nos viandes viennent de producteurs de Sainte-Anne et des communes voisines. On privilégie toujours le local quand la qualité et la régularité sont là.
C'est ce qui donne leur couleur à nos créations péyi — la patate douce de la Colombo, la christophine fondante, le piment végétarien confit qui vient réveiller la Boucanée.
Venez goûter par vous-même
La meilleure façon de comprendre notre histoire, c'est encore de pousser la porte.